Conférenciers et invités

Roger G. LeBlanc, mieux connu comme Rodge, a obtenu son Doctorat en sociologie du sport en Nouvelle-Zélande, une maîtrise à l’Université de Montpellier en France et son baccalauréat  en Éducation physique à l’Université de Moncton.

Il est professeur conseillé du groupe PRISME et membre de l’équipe de recherche du Pôle de recherche interdisciplinaire des diversités et d’équité (PRIDE) à l’Université de Moncton.

Il est ancien entraîneur de l’équipe nationale de hockey sur glace de la Nouvelle-Zélande, un grand voyageur (93 pays) et le fier père de Mme Stéphanie Myers. 

Jean-Roch Savoie, récemment diplômé-e d’une maîtrise en travail social de l’Université de Moncton depuis mai 2020, est une personne militante depuis plusieurs années en ce qui concerne les droits de la personne, les communautés LGBBTQ+, le féminisme et la lutte contre le VIH/Sida. En 2009, Jean-Roch débute son militantisme LGBBTQ+ au niveau de l’Université de Moncton par son engagement dans l’association PRISME. Durant ces années au sein de l’association, Jean-Roch sera l’une des personnes qui militent pour la première levée officielle du drapeau de la Fierté sur le campus de Moncton ainsi que l’arrivée de nouvelles affiches inclusive pour les toilettes non genrées. 

Cette personne militante fait également partie du Réseau de santé trans, un groupe qui réussit à changer la donne en ce qui concerne l’accès à une partie de chirurgie de confirmation de genre défrayée par la province, de même que des changements sur le marqueur de sexe sur le permis de conduire. En 2016, ol est embauché par la FJFNB pour l’écriture d’un guide sur la création et la mise en œuvre d’un comité LGBBTQ+ et leurs allié-e-s dans les écoles francophones du Nouveau-Brunswick. En 2017, Jean-Roch participe au tout premier conseil d’administration de la Fierté Acadie Love de Caraquet, dont ol en fait toujours partie en 2020. Sa passion pour le militantisme et les droits de la personne des communautés LGBBTQ+ l’ont amené à entreprendre une maîtrise en travail social à l’Université de Moncton. 

Sa recherche porte sur les expériences des jeunes victimes et/ou exposé-e-s à des situations d’hétérosexisme, de cisgenrisme, d’homophobie, de biphobie et de transphobie qui fréquentent une école secondaire francophone dans une région rurale ou d’une petite ville en contexte urbain du Nouveau-Brunswick. D’ailleurs, son atelier consistera à explorer les points de vue des onze jeunes de sa recherche, en ce qui concerne la façon par laquelle les milieux scolaires francophones du Nouveau-Brunswick perpétuent, tolèrent et tentent d’éradiquer les normes hétérosexiste et cisgenriste.

Chelsey Leahy est une athlète ouverte et fière de son orientation sexuelle. Elle termine actuellement sa maîtrise en kinésiologie à l'Université de Windsor. Elle a obtenu son baccalauréat en sociologie de l'Université St Thomas à Fredericton, où elle a joué pour l'équipe féminine de soccer. Chelsey a combiné son amour du sport et sa passion au sujet des inégalités entre la diversité des genres et  des sexualités pour réaliser des projets de recherche sur divers sujets, notamment sur les politiques relatives aux athlètes transgenres dans le sport. Elle se concentre également sur les obstacles rencontrés par les femmes dans le sport. Avant de revenir s'installer à Fredericton, où elle a reçu son diplôme de l'École Sainte-Anne, Chelsey a vécu à Lamèque pendant quatre ans avant de poursuivre ses études de 2e cycle. 

L’honorable René Cormier a fait son entrée au Sénat du Canada le 15 novembre 2016 en tant que sénateur indépendant du Nouveau-Brunswick. Homme d’action engagé dans une démarche citoyenne visant l’épanouissement de l’Acadie, du Nouveau-Brunswick et de la francophonie, le sénateur Cormier possède une longue feuille de route professionnelle dans le domaine des arts et de la culture.

 

Formé en musique à l’Université du Québec à Montréal et en théâtre à l’École internationale Jacques LeCoq de Paris, cet artiste multidisciplinaire a occupé de nombreuses fonctions au sein de l’écosystème culturel canadien dont celles de directeur artistique, metteur en scène, comédien, musicien, compositeur, gestionnaire culturel, communicateur et animateur.

 

Leader reconnu et artiste accompli, le sénateur Cormier oeuvre depuis près de quarante ans pour assurer une meilleure intégration des arts et de la culture dans toutes les sphères de la société acadienne et canadienne. On lui a confié la direction de nombreux organismes et événements culturels, notamment la direction musicale et l’animation de plusieurs émissions de variétés à la télévision de Radio-Canada, la direction artistique et générale du Théâtre populaire d’Acadie, la direction artistique de la biennale Zones Théâtrales du Centre national des arts du Canada, la direction artistique du Congrès mondial acadien 2009 et la direction du bureau des États généraux des arts et de la culture dans la société acadienne au Nouveau- Brunswick au sein de l’Association acadienne des artistes professionnel.le.s du Nouveau- Brunswick (AAAPNB). Dans le cadre de cette fonction, il a travaillé ardemment avec ses collègues, au rapprochement entre les différentes communautés linguistiques et culturelles de sa province natale.

Victor Szymanski est un étudiant de troisième cycle à l'Université du Nouveau-Brunswick, où il prépare une maîtrise en recherche appliquée sur les services de santé. Sa thèse porte sur les lacunes et les obstacles aux services de santé pour les enfants adoptés par les familles dans le cadre du système de placement familial. Il s'intéresse notamment à l'élimination des écarts de soins qui existent entre les services sociaux et les services de santé, à la prestation de services aux populations marginalisées, au développement de l'enfance et à la réduction de la pauvreté. En tant que survivant de la thérapie de conversion, Victor se passionne pour la défense des droits afin de mettre fin à la discrimination institutionnalisée, en particulier la pathologisation des identités LGBTQ2+ et le racisme systémique inhérent à notre société."

Originaire de Kedgwick au Nouveau-Brunswick, Maggie Savoie est une artiste autodidacte. C’est à 10 ans qu’elle apprend à jouer de la guitare. La musique est présente tout au long de sa jeunesse, c’est alors qu’elle poursuit des études en guitare classique à l’Université de Moncton. Cependant, après deux ans, elle délaisse les études pour laisser place à une vie de nomade. Elle revient après sept ans pour se remettre à la musique avec la formation « Bluecharms », puis lance l’album de son projet solo, Le Sage Du Bois et Chauffage en 2015. Inspirée des styles musicaux passant du vieux Hank Williams jusqu’à du Bonobo, Maggie nous transporte dans un univers musical qui lui est propre! Même si elle est multi-instrumentiste Maggie est avant tout une guitariste. La guitare est en avant-plan dans toutes les chansons qu’elle compose. Il s’agit à la fois de mélodies simples et complexes de par les arrangements musicaux qui s’amalgament à une base folk aux accents blues et jazz. Depuis tout récemment, elle se voit partager sa musique avec le son du violon de Marie-Andrée Gaudet et la contrebasse de Rémi Arsenault. Ces deux derniers complices viennent apporter des couleurs et une chaleur à saveurs folks. On peut donc la retrouver en formule trio, en duo ou en solo sur scène.  Sa voix, comme ses textes, rejoint autant le coeur que la raison par leur simplicité et leur authenticité!

Célèbre personnage des nuits montréalaises, Mado Lamotte est un croisement entre la drag queen et le clown. Depuis 32 ans, elle conçoit et anime les soirées les plus folles des bars gais de Montréal. Reine du kitsch et de la parodie, elle s’est fait connaitre du public québécois grâce à ses apparitions télé, ses chroniques humoristiques dans le mensuel Fugues et l’hebdomadaire ICI Montréal, sans oublier ses fameuses soirées de Bingo à Mado, au Spectrum de Montréal, au Casino de Montréal et dans le cadre du festival Juste pour Rire.

Ses deux plus grandes réalisations à ce jour; le spectacle Mascara - la nuit des drags qu’elle organise, coordonne et anime depuis 1997, présenté devant plus de 25 000 personnes dans le cadre des festivités de la fierté gaie et le désormais célèbre Cabaret Mado qu’elle a créé en mai 2002 et qui ne cesse d’attirer les foules d’ici et d’ailleurs. Son nouveau né, La Dînette à Mado, célébrera son premier anniversaire bientôt!

Exubérante, provocante et extravagante, Mado Lamotte est un personnage coloré tout droit sorti d’une bande dessinée pour adultes. Elle est incontestablement un phénomène unique issu d’une nouvelle génération d’humoristes. Inspirée de l’univers de Michel Tremblay, enfant de Fanfreluche, Mado Lamotte est sans prétention la plus fabuleuse excentrique du Québec : la plus grande star du nouveau millénaire !

Linda Dalpé est née à Montréal, a grandi dans la région d’Edmundston, a fait ses études en médecine à l’Université de Montréal et sa spécialité en médecine familiale avec l’Université de Sherbrooke à Moncton.

Après 15 ans de pratique clinique elle a pris sa retraite, mais n’en demeure pas moins active. Elle est professeure d’enseignement clinique au Centre de formation médicale du NB depuis 2006, avec comme champs d’intérêt les environnements propices aux saines habitudes de vie et les inégalités sociales de santé.

Mère de deux adolescentes, cette adepte de vélo est entraîneuse du programme de vélo de montagne pour enfants « Sprockids » et est l’une des fondatrices du groupe de vélo de montagne pour femmes « Sirènes en cavale ».